Solutions cliniques

Physiothérapie pédiatrique

Offert seulement à notre succursale de Saint-Jean.

La physiothérapie pédiatrique est une spécialité de la physiothérapie qui se concentre sur l’évaluation, le traitement et la gestion des problèmes de santé musculosquelettiques, neurologiques et respiratoires chez les enfants, depuis la naissance jusqu’à l’adolescence.

Actiforme - Solutions cliniques - Physiothérapie pédiatrique
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C’est avec douceur que notre physiothérapeute pédiatrique Émily Caire vous accompagnera pour traiter chez votre bébé, des problématiques telles que le torticolis congénital, les déformations du crâne, les retards de développement moteur, les troubles de l’allaitement ou de biberon, les reflux, les difficultés de sommeil, l’hyper ou l’hypotonie, etc.

L’expertise d’Émily s’étend également aux enfants en bas âge afin de résoudre des problèmes tels que les difficultés à la marche (marche sur la pointe des pieds, chutes fréquentes, pieds vers intérieur, etc.), les troubles persistants du sommeil, les défis de l’alimentation solide, l’hypersensibilité sensorielle, les habitudes tenaces (suce, objets à la bouche, position assise en W, etc.) et les asymétries motrices.

Chez les enfants d’âge scolaire, elle se spécialise dans le traitement des troubles d’équilibre, de coordination, des scolioses ou autres asymétries posturales, de difficultés comportementales (anxiété, crises, impulsivité), de l’hypersensibilité sensorielle (vêtements, son, lumière, hypervigilance, etc.), de l’énurésie nocturne, de certains troubles visuels, ainsi que des douleurs musculo-squelettiques résultant d’activités sportives, de blessures ou de chirurgies.

Notre savoir-faire en physiothérapie pédiatrique

Amélioration du développement moteur des enfants.

Amélioration de la posture et de l’équilibre, essentielle pour le bien-être physique.

Renforcement de la confiance en soi des enfants en les aidant à surmonter des défis physiques.

Aide à la réhabilitation après des blessures ou une intervention chirurgicale.

Aide à la gestion des conditions chroniques.

Élaboration de stratégies préventives pour éviter les blessures et encourager un mode de vie actif dès le jeune âge.

Motifs de consultation en physiothérapie pédiatrique

Le torticolis musculaire congénital

Le torticolis musculaire congénital est une condition fréquente chez les bébés. En effet, environ 15% des bébés en souffre. Il se manifeste généralement par une préférence à tourner la tête toujours du même côté ou à la pencher d’un côté, ou les deux. Les parents peuvent remarquer que leur bébé regarde davantage dans une direction, éprouve de la difficulté à suivre un objet de l’autre côté ou présente un aplatissement du crâne associé. Parfois, la prise au sein peut être plus difficile d’un côté également.

Les causes sont variées. Le torticolis peut être lié à la position du bébé dans l’utérus, à un accouchement difficile, à un manque d’espace pendant la grossesse ou encore à une préférence posturale développée après la naissance. Si le problème n’est pas traité, il peut influencer le développement moteur (délai, asymétrie), l’alimentation, la qualité des mouvements et même causer une déformation du crâne.

La physiothérapie pédiatrique joue un rôle important dans l’évaluation et le traitement du torticolis. Le physiothérapeute vérifie l’amplitude de mouvement du cou, la force musculaire, le développement moteur et les habitudes posturales du bébé. Le traitement comprend généralement de la thérapie manuelle pédiatrique, des exercices doux d’étirement, des activités favorisant les mouvements symétriques, ainsi que des conseils adaptés aux routines quotidiennes.

Les parents reçoivent également des recommandations concernant le positionnement pendant les périodes d’éveil, le portage, les changements de couche et les moments passés sur le ventre. Plus l’intervention est précoce, plus les résultats sont généralement rapides. Dans la majorité des cas, une prise en charge précoce permet de retrouver une mobilité normale du cou, éviter les modifications de la morphologie crânio-faciale et de favoriser un développement moteur harmonieux.

La plagiocéphalie

La plagiocéphalie est une déformation du crâne caractérisée par un aplatissement asymétrique de l’arrière ou du côté de la tête du bébé. Les parents peuvent remarquer que la tête semble plus plate d’un côté et dans les cas plus sévères, qu’une oreille paraît plus avancée ou que le visage présente une asymétrie.

Cette condition est souvent liée à une pression répétée sur une même région du crâne, particulièrement durant les premiers mois de vie lorsque les os du crâne sont encore très malléables. Un torticolis, c’est-à-dire une préférence à tourner la tête du même côté est généralement la cause de son apparition.

Bien que la plagiocéphalie n’affecte généralement pas le développement du cerveau, elle peut s’aggraver si rien n’est fait pour modifier les positions habituelles du bébé. Une évaluation précoce permet d’identifier les facteurs qui maintiennent cette asymétrie.

Le physiothérapeute pédiatrique analyse la forme du crâne, la mobilité du cou et le développement moteur global. Il propose ensuite des stratégies de repositionnement adaptées à la réalité de chaque famille. Cela peut inclure des conseils sur le sommeil sécuritaire, les périodes de jeu, le portage, etc. Avec la thérapie manuelle, il sera également possible de travailler sur la morphologie du crâne et favoriser le retour de la symétrie le plus rapidement possible.

La physiothérapie vise aussi à traiter les causes sous-jacentes, notamment lorsqu’un torticolis est présent. Une intervention précoce offre les meilleures chances d’amélioration puisque la croissance du crâne est particulièrement rapide durant la première année de vie.

La brachycéphalie

La brachycéphalie est une déformation du crâne où l’arrière de la tête devient aplati de façon symétrique, c’est-à-dire que le plat est au milieu de l’arrière du crâne. La tête paraît alors plus large vue de face et plus courte vue de côté qu’à l’habitude.

Les parents remarquent souvent que le bébé passe beaucoup de temps appuyé sur l’arrière de la tête et que celle-ci semble perdre sa courbure naturelle. Contrairement à la plagiocéphalie, la brachycéphalie est généralement symétrique et ne provoque pas de déviation du visage ou des oreilles. Cependant, une brachycéphalie sévère donnera l’impression d’une ‘’grosse tête’’.

Cette condition est souvent associée à une position prolongée sur le dos, à un faible temps passé sur le ventre ou à certaines limitations motrices qui réduisent les changements de position spontanés. Les bébés prématurés, hospitalisés ou ceux qui présentent un retard moteur peuvent être davantage à risque.
Le rôle du physiothérapeute pédiatrique consiste à évaluer les habitudes de mouvement du bébé ainsi que les facteurs contribuant à la pression constante sur l’arrière du crâne. Le traitement vise à favoriser le développement moteur, encourager les changements de position et augmenter le temps passé dans des postures variées. La thérapie manuelle est aussi un outil indispensable pour permettre à la forme du crâne de se développer adéquatement.

Les parents reçoivent des recommandations concrètes concernant les périodes d’éveil, le portage, les jeux au sol et les activités adaptées à l’âge de leur enfant. Une intervention précoce permet souvent d’améliorer la forme du crâne naturellement grâce à la thérapie manuelle, la croissance et au développement moteur du bébé.

La marche sur la pointe des pieds

Il est fréquent qu’un jeune enfant marche occasionnellement sur la pointe des pieds lorsqu’il apprend à marcher. Toutefois, lorsque ce mode de déplacement persiste après l’âge de deux ans, une évaluation peut être pertinente.

Les parents peuvent remarquer que leur enfant marche principalement sans déposer les talons au sol, court sur la pointe des pieds ou présente une raideur au niveau des chevilles. Certains enfants alternent entre une marche normale et une marche sur la pointe des pieds, tandis que d’autres le font presque constamment.

Les causes sont multiples. La marche sur la pointe des pieds peut être liée à une habitude motrice, à une raideur musculaire, à une diminution de la mobilité des chevilles, à des particularités sensorielles ou, plus rarement, à certaines conditions neurologiques.

Le physiothérapeute pédiatrique évalue la mobilité, la force, l’équilibre, la coordination et les capacités motrices globales de l’enfant. Cette évaluation permet de déterminer si la marche sur la pointe des pieds est simplement une habitude ou si elle est associée à une autre problématique.

Le traitement peut inclure des exercices d’étirement, des activités de renforcement musculaire, du travail d’équilibre et des jeux visant à encourager le contact du talon avec le sol. Des recommandations sont également fournies aux parents afin d’intégrer les exercices dans la routine quotidienne.

Une intervention précoce permet souvent de prévenir l’apparition de raideurs et de favoriser une démarche plus efficace.

La marche avec les pieds vers l’intérieur

La marche avec les pieds tournés vers l’intérieur, parfois appelée « in-toeing », est fréquente chez les jeunes enfants. Les parents remarquent souvent que leur enfant semble marcher « en dedans », trébuche davantage ou que les pointes de ses pieds se dirigent l’une vers l’autre.

Cette particularité peut provenir de différentes régions du corps. Elle peut être liée à une rotation du pied, du tibia ou de la hanche. Dans plusieurs cas, elle fait partie du développement normal et tend à s’améliorer spontanément avec la croissance.

Une évaluation est toutefois recommandée lorsque la démarche est marquée, asymétrique, associée à des douleurs ou à des difficultés fonctionnelles importantes comme des chutes fréquentes. Certains enfants évitent certaines activités physiques en raison de leur démarche qui entraîne parfois un manque d’endurance à l’effort.

Le physiothérapeute pédiatrique évalue l’alignement des membres inférieurs, la force musculaire, la coordination et les habiletés motrices. Il détermine si une surveillance simple est suffisante ou si une intervention est indiquée.

La physiothérapie peut aider à améliorer la coordination, la stabilité et le contrôle moteur grâce à des exercices adaptés à l’âge de l’enfant. Les parents reçoivent également des conseils sur les activités favorisant un développement moteur harmonieux.

Dans la majorité des cas, une approche rassurante et un suivi approprié permettent d’accompagner l’évolution naturelle de la démarche. Si l’enfant est plus près de la puberté, il est cependant conseillé de consulter plus rapidement, car l’efficacité du traitement sera diminuée avec la fin de la croissance.

Difficultés d’équilibre et de coordination

L’équilibre et la coordination sont essentiels pour jouer, courir, sauter, grimper et participer aux activités scolaires ou sportives. Certains enfants présentent toutefois des difficultés dans ces domaines.

Les parents peuvent remarquer que leur enfant tombe souvent, semble maladroit, a de la difficulté à apprendre à faire du vélo, évite les jeux moteurs ou éprouve des difficultés dans les sports nécessitant des mouvements précis. Les enseignants peuvent aussi observer des défis dans certaines tâches motrices à l’école.

Les causes sont nombreuses. Ces difficultés peuvent être liées à un retard dans le développement moteur, à une faiblesse musculaire, à des particularités sensorielles, à un manque d’expérience motrice ou à certaines conditions neurodéveloppementales, comme les réflexes primitifs.

Le physiothérapeute pédiatrique effectue une évaluation détaillée de l’équilibre, de la coordination, de la force, de l’agilité et des habiletés motrices globales et sensorielles. Cette évaluation permet d’identifier les forces et les besoins spécifiques de l’enfant.

Le traitement repose souvent sur des activités ludiques adaptées à l’âge de l’enfant. Les exercices peuvent cibler l’équilibre statique et dynamique, la coordination des mouvements, les changements de direction et la planification motrice.

En développant ces habiletés, la physiothérapie contribue à améliorer la confiance de l’enfant dans ses capacités physiques et favorise une participation plus active aux activités de la vie quotidienne.

Faire pipi au lit après 5 ans

L’énurésie nocturne correspond à la présence de mictions involontaires durant le sommeil chez un enfant de cinq ans ou plus. Bien qu’elle soit fréquente, elle peut être source de frustration pour l’enfant et sa famille.

Les parents peuvent observer que leur enfant mouille régulièrement son lit malgré son désir d’être propre la nuit et la propreté acquise de jour depuis un certain temps.

Les causes sont variées. Elles peuvent inclure une maturation plus lente du système de contrôle de la vessie, une capacité vésicale réduite, des habitudes de boisson inadaptées, de la constipation ou des difficultés de coordination des muscles du plancher pelvien. L’énurésie nocturne peut également être causée par le réflexe de Galant s’il n’est pas intégré correctement.

Le physiothérapeute pédiatrique spécialisé peut évaluer la présence d’un tel réflexe et fournir le plan adapté à la famille pour permettre son intégration. Si la cause est plus physiologique, un physiothérapeute en rééducation périnéale peut contribuer à l’évaluation de certains de ces facteurs. Il analyse les habitudes urinaires, la posture, la respiration, la coordination musculaire et les habitudes de vie pouvant influencer le contrôle de la vessie.

Une approche individualisée permet souvent d’améliorer progressivement le contrôle urinaire et de renforcer la confiance de l’enfant.

L’hypersensibilité sensorielle

L’hypersensibilité sensorielle survient lorsque le cerveau réagit de façon très intense à certaines informations provenant des sens. Les stimuli qui semblent anodins pour la plupart des gens peuvent devenir difficiles à tolérer pour l’enfant.

Les parents remarquent parfois que leur enfant est dérangé par certains bruits, textures de vêtements, odeurs, lumières, textures des aliments ou contacts physiques. Il peut éviter certaines activités, réagir fortement à des sensations ordinaires ou sembler constamment surchargé par son environnement.

Les causes sont complexes et impliquent généralement la façon dont le système nerveux traite les informations sensorielles. Parfois, elle peut aussi provenir de réflexe primitif non intégré.

Le physiothérapeute pédiatrique évalue la présence de tel réflexe et l’impact des sensibilités sur la participation aux activités quotidiennes. Les interventions peuvent inclure des activités motrices favorisant la régulation sensorielle, le développement de la conscience corporelle et l’adaptation graduelle à certaines sensations. Les parents reçoivent également des stratégies pour mieux comprendre les réactions de leur enfant et des exercices pour intégration réflexe si nécessaire.

L’objectif est d’aider l’enfant à participer plus confortablement aux activités de son quotidien.

La poussée en extension chez le bébé et l’enfant

La poussée en extension désigne une tendance à raidir le corps vers l’arrière en arquant le dos et en repoussant la tête vers l’arrière. Chez le bébé, elle peut être observée lorsqu’il est porté, installé dans un siège ou placé au sol. Généralement, la coquille est souvent mal tolérée, surtout au moment de l’installation de bébé dans celle-ci. Chez l’enfant, les signes sont plus subtils, parfois il marche sur la pointe des pieds, ou il sautille souvent en se déplaçant, il sera bien en position ventrale et généralement sa posture sera assez rigide et droite.

Les parents peuvent remarquer que leur enfant semble constamment tendu, qu’il déteste certaines positions ou à se regrouper en position fléchie. Chez l’enfant plus âgé, cela peut parfois se manifester par des postures rigides ou un contrôle postural moins efficace.

Cette tendance peut être liée à des habitudes motrices, à un tonus musculaire particulier, à des sensibilités sensorielles, des tensions neurales ou à certaines difficultés de contrôle moteur. Elle peut également influencer l’acquisition de certaines étapes du développement.

Le physiothérapeute pédiatrique évalue le tonus, la qualité des mouvements, le contrôle postural, les tensions neurales et les habiletés motrices globales. Il cherche à comprendre les facteurs qui favorisent cette posture.

Le traitement vise généralement à encourager des positions plus équilibrées, à développer le contrôle des muscles du tronc et à favoriser des mouvements variés. Des activités adaptées sont proposées pour améliorer le confort, la mobilité et la qualité des mouvements. La thérapie manuelle peut parfois être nécessaire également selon la cause de la poussée en extension.

Une intervention précoce permet souvent de soutenir le développement moteur et de prévenir l’installation de compensations pouvant nuire aux apprentissages futurs.

Le retard de développement moteur

Le développement moteur global regroupe l’ensemble des habiletés permettant à un enfant de contrôler son corps et de se déplacer : se retourner, s’asseoir, ramper, marcher, courir, sauter ou encore monter les escaliers. Cependant, certains enfants présentent un retard dans l’acquisition de ces étapes importantes.

Les parents sont souvent les premiers à remarquer certains signes. Un bébé peut avoir de la difficulté à relever sa tête, se retourner plus tard que prévu, ne pas s’asseoir sans soutien ou tarder à ramper. Certains peuvent aussi présenter des asymétries de développement, par exemple, se retourner d’un seul côté, ramper avec un seul bras ou jambe, avancer sur les fesses au lieu d’à quatre pattes. Certains enfants semblent également moins intéressés par les jeux physiques ou se fatiguent rapidement lors des activités motrices.

Les causes d’un retard de développement moteur global sont nombreuses et parfois multifactorielle. Il peut être associé à une faiblesse musculaire, un tonus musculaire faible ou élevé, une prématurité, certaines conditions génétiques ou neurologiques, des problèmes d’équilibre ou de coordination, ou encore à un manque d’occasions d’explorer et de pratiquer les mouvements. Dans plusieurs cas, aucune cause précise n’est identifiée et l’enfant bénéficie tout de même d’un accompagnement pour favoriser sa progression.

La physiothérapie pédiatrique joue un rôle essentiel dans l’évaluation et le suivi de ces enfants. Le physiothérapeute analyse les habiletés motrices, la qualité des mouvements, la force, l’équilibre, la coordination et le contrôle postural. Cette évaluation permet d’identifier les défis spécifiques et de déterminer les objectifs les plus pertinents pour l’enfant. Le traitement repose sur des activités ludiques adaptées à son âge et à son niveau de développement. Les exercices visent à améliorer la force, l’équilibre, la coordination et la confiance en mouvement. Les parents reçoivent également des stratégies concrètes à intégrer dans les activités quotidiennes afin de multiplier les occasions de pratique.

Une intervention précoce permet souvent d’optimiser le potentiel moteur de l’enfant, de favoriser son autonomie et de soutenir sa participation aux jeux, aux activités sportives et à la vie de tous les jours. Plus les difficultés sont identifiées rapidement, plus il est possible d’agir efficacement pour accompagner le développement de l’enfant.

Quelques questions qui reviennent souvent

Comment reconnaître un torticolis chez bébé?

Les signes les plus fréquents sont :

  • Bébé préfère toujours tourner la tête du même côté.
  • Bébé a de la difficulté ou est incapable de tourner complètement la tête d’un côté.
  • Bébé garde la tête inclinée d’un seul côté, parfois accompagnée d’une courbure du corps en forme de « C ».
  • Bébé éprouve des difficultés à boire à un sein en particulier ou présente d’autres difficultés d’allaitement.

Une déformation asymétrique du crâne peut également être présente.

Troubles d’allaitement : des causes qui peuvent être traitées en physiothérapie

Certaines difficultés d’allaitement peuvent être liées à des problèmes physiques, notamment :

  • Difficulté à ouvrir la bouche en raison d’une restriction au niveau de la mâchoire.
  • Mauvais positionnement ou mobilité limitée de la langue.
  • Hypersensibilité ou hyposensibilité de la bouche.
  • Torticolis limitant la mobilité du cou.
Retard moteur : quand faut-il s’inquiéter?
  • Un décalage d’environ 3 mois dans l’acquisition d’une étape motrice est généralement considéré comme un retard moteur.
  • Par exemple, le ramper apparaît habituellement vers 7 à 8 mois. Si bébé ne rampe toujours pas à 10 mois, une évaluation est recommandée.
  • Un retard peut amener l’enfant à sauter certaines étapes importantes du développement, comme la marche à quatre pattes.

Sauter ces étapes peut avoir des répercussions sur la posture, la coordination et l’équilibre plus tard.

Il est donc préférable de consulter rapidement afin de favoriser un développement moteur complet.

Les asymétries motrices : qu’est-ce que c’est?

Les asymétries motrices sont souvent plus préoccupantes qu’un simple retard, puisqu’elles indiquent un développement inégal entre les deux côtés du corps.

Elles peuvent se manifester par :

  • Un côté du corps plus fort ou plus utilisé que l’autre.
  • Une préférence constante pour le même côté.
  • Un risque accru de troubles de la posture, de la coordination, de l’équilibre et, dans certains cas, d’un mauvais alignement de la colonne vertébrale.

Exemples d’asymétries motrices

  • Toujours rouler du dos au ventre du même côté.
  • Passer de la position assise au ventre en utilisant toujours la même jambe.
  • Se mettre debout en poussant toujours avec la même jambe.
  • Utiliser systématiquement le même côté du corps lors des déplacements ou des changements de position.

 

Physiothérapie Pédiatrique
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La physiothérapie est une science de la santé dont le rôle est de vous permettre de retrouver le maximum de vos capacités physiques afin que vous puissiez réaliser vos activités quotidiennes.

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L’ostéopathie est une science de la santé dont l’objectif est de rétablir la fonctionnalité des structures et des systèmes du corps humain afin d’optimiser sa capacité d’autorégulation.

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